La Casa de Papel : le coup de coeur Netflix de ce début d’année

Salutations à tous les habitués, et bienvenue sur Vive-On pour les autres ! Aujourd’hui, c’est un article qui concerne un coup de coeur perso que j’ai décidé de vous écrire. Parce qu’il s’agira ici de parler d’une série espagnole Netflix ©, diffusée depuis le 25 décembre, qui m’a particulièrement plu : La Casa de Papel. Haut-les mains, c’est un braquage !

Tokyo enlevant son masque. © Netflix
La Casa de Papel, la nouvelle sensation espagnole signée Netflix. © Netflix

De quoi ça parle, La Casa de Papel ?

La Casa de Papel, c’est l’histoire d’un casse. Mais pas n’importe lequel.

Huit malfaiteurs masqués et en combinaison rouge, tous surnommés de noms de ville (Tokyo, Denver, Helsinki, Oslo, Nairobi, Moscou, Berlin et Rio) et recherchés par les services de renseignement, prennent d’assaut la Maison Royale de la monnaie d’Espagne, dans le but de fabriquer 2,4 millions d’euros à se partager à neuf. Neuf ? Oui, car ce casse est secrètement orchestré par celui qui se fait appeler Le Professeur (Alvaro Morte), un barbu à lunettes surdoué – et très minutieux – qui se tient en retrait de la petite troupe, dans sa cachette, et qui coordonne la mission et veille à son bon déroulement. Pour ce faire, ce sont 67 otages qui seront captifs, parmi lesquels des étudiants, des employés… et Arturo, le directeur.

Netflix rend hommage à Dali.
Sacré Salvador

Pourquoi cette série Netflix n’est pas comme les autres du genre

Vous seriez probablement tentés de vous dire “encore une fiction de braquages banale, rien de nouveau”. Sauf que bien évidemment, le braquage ne se passe pas comme prévu, et de nombreux rebondissements seront au rendez-vous. Une des particularités de ce braquage – comme pour marquer le côté bien hispanique de la série – est que les braqueurs portent tous des masques du célèbre artiste Salvador Dali (les amateurs du surréalisme apprécieront la référence). Une autre particularité est que, pour semer la confusion chez les forces de l’ordre en cas d’intervention musclée, les otages se verront tous être obligés de porter à leur tour une combinaison rouge.

Egalement, la série met l’accent sur la psychologie des personnages : là où une oeuvre classique du genre se contenterait de montrer une opposition entre les gentils policiers et les méchants braqueurs, La Casa de Papel nous montre que les braqueurs ont tous des motivations différentes les unes des autres. Les personnages ont tous une personnalité qui leur est propre, et la situation délicate dans laquelle ils se trouvent fera qu’ils tisseront et renforceront les liens qui les unissent entre eux, voire vis à vis des otages (à ce sujet, on ne vous en dit pas plus !).

En tête d’affiche, hormis Alvaro Morte, on retrouve notamment Ursula Corbero dans le rôle de la piquante Tokyo, Itziar Ituño dans le rôle de la policière Raquel ou Pedro Alonso dans le rôle du manipulateur et effrayant Berlin.

Quoi d’autre, sinon ?

La série comporte actuellement une seule saison, de 13 épisodes, sur Netflix : à la base diffusée sur la chaîne espagnole Antena 3, elle a par la suite été redécoupée pour correspondre au format en vigueur sur le marché international (13 épisodes de 40-50 minutes sur Netflix, contre 15 épisodes de 70 minutes à la base). La seconde saison, de 6 épisodes, devrait sortir courant avril 2018.

Avec ce qu’elle nous propose, nul doute que d’ici à la sortie de la prochaine partie, cette série aura bien plus d'”aficionados” qu’elle n’en a actuellement. Et je compte bien y contribuer !

En attendant, on vous invite à aller voir le précédent article sur l’Australie, et on vous dit à bientôt sur Vive-On !

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